Anciennes, recherchées et admirées La passion dans le garage!

Nous nous rendons à Anvers Nord, où nous trouvons le père et le fils Van Briel. Deux générations fascinées par les old-timers. Nous les retrouvons dans leur garage. En plus des armoires avec des pièces de voitures et des vitrines avec des miniatures, nous y trouvons également deux old-timers.

Comment tout cela a-t-il commencé?

Fils Van Briel: « Depuis tout petit, je suis fasciné par les voitures. Papa parle souvent de la façon dont, quand il me portait dans ses bras, je pouvais identifier toutes les marques de voitures dans la rue, avant même de pouvoir formuler des phrases complètes. La passion des old-timers a commencé avec une miniature de l’emblématique Chevrolet Corvette C1 rouge, un cadeau de ma tante pour mes six ans. J’adore toujours cette voiture et ses lignes. Un jour, j’en achèterai une vraie. Grandeur nature bien sûr. À l’époque, pendant ses études, papa achetait de vieilles voitures dont les gens n’en voulaient plus. C’étaient les old-timers d’aujourd’hui. Mais une telle collection prend beaucoup de place et puis c’est inévitable: la petite amie/la femme, la maison, le jardin, l’enfant passent en premier. Cette collection a donc disparu. Cependant, le BMW Bavariaclub, également fondé pendant la période des études en 1983, existe toujours aujourd’hui. »

Quelle était votre première old-timer?

« Il y a dix ans, nous avons acheté notre première old-timer, une Alfa Romeo Spider 64. Elle dépérissait quelque part dans un garage en Wallonie. Dès que la porte du garage s’est ouverte, la voiture était vendue. Papa est rentré à la maison fier comme un paon avec l’Alfa, surnommée Giullia. La première année, la voiture était malheureusement plus souvent au garage Alfa qu’à la maison, il y avait beaucoup de travail sur le moteur, les bas de caisse, le soubassement ... Quelques années plus tard, nous avons eu l’occasion d’acheter une autre old-timer. Depuis lors, Vanessa, la Triumph TR250 couleur vanille de 68, trône fièrement dans notre garage. Depuis quelques années, j’essaie parfois de bricoler les voitures moi-même: les moteurs de cette époque ne sont pas si complexes et c’est aussi simplement une activité de détente. Il faut encore faire preuve d’un peu de persuasion pour que papa enfile aussi des gants. »

C’est surtout une activité privée?

« Même si nous bricolons principalement les voitures dans notre propre garage, la propriété d’une old-timer est davantage une activité sociale. Tout au long de l’année, nous participons à de nombreux salons et rallyes d’old-timers. C’est formidable de rencontrer des gens du monde entier lors de tels événements, avec des vies totalement différentes et pourtant une passion commune: les voitures.

Papa et moi allons souvent avec des amis au salon d’Essen (Allemagne) et à celui de Paris. Ces salons proposent souvent des trésors de voitures, des bibliothèques entières d’informations sur les old-timers et des montagnes de pièces détachées. De nouvelles pièces détachées sont souvent produites pour la Triumph, mais pour Alfa, nous cherchons souvent une aiguille dans une botte de foin.

L’un des plus beaux événements auxquels nous avons participé est le Rallye Ennstal-Classic en Autriche. Nous y sommes allés avec la Triumph, en compagnie de cinq autres équipes de l’English Drivers Guild belge. C’est un plaisir de traverser le ‘dernier paradis pour les conducteurs’ avec d’autres old-timers.

La grande messe de l’année pour les amateurs des old-timers est le Goodwood Revival. Lors de cet événement en Angleterre, les propriétaires d’old-timers du monde entier viennent parader avec leurs voitures. De plus, l’événement accueille chaque année 200 000 spectateurs. »

Une old-timer est-elle un investissement?

« Oui et non. Bien sûr, certaines old-timers sont considérées comme des pièces de collection. Parfois, elles sont si chères que les propriétaires n’osent pas les conduire. Nous pensons plutôt qu’il faut oser conduire une old-timer: ce n’est pas tant une question d’investissement, mais plutôt d’expérience. Et cette expérience vaut plus qu’une éventuelle plus-value. Travailler à la mécanique et la carrosserie soi-même apporte aussi une vraie satisfaction. Chacun l’envisage à sa manière, mais vous pouvez constater que chaque collectionneur d’ old-timers a une vision claire à ce sujet. Et cette vision porte ses fruits. »

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